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Le Musée de la Gamassade s'est enrichi de nouveaux trésors récemment acquis. Les salles sont ouvertes tous les jours, du vendredi au dimanche. Visite gratuite pour les enfants ayant participé au débroussaillage, pour les cueilleurs de girolles et les anciens combattants du causse.

Voici un aperçu des collections :

Un nouveau joyau orne le Musée Principautal !

C'est un heureux hasard qui a présidé le mois dernier à la découverte, dans une gariotte en réfection, du fameux tableau que l'on croyait perdu, la mythique "Dame à la télécommande".
   Il s'agit du portrait par Saturnin Caussinus, savant, architecte, inventeur et peintre, de la belle Ginette Sainfoin, favorite de Coquinou 1er, ancêtre d'un cousin au 6ème degré de notre Prince bien-aimé. Ce chef-d'oeuvre de l'art classique gamasson avait été dérobé, à la barbe du capitaine des gardes du corps de garde, au sein même du palais ducal, dans le boudoir d'une princesse qu'il agrémentait.
   La toile, séparée de son cadre, avait servi de chiffon au dernier occupant de la gariotte, un ermite miteux, ancien godelureau ayant viré mystique. L'oeuvre a été restaurée fort habilement par le maître Suze de Maquedeau, virtuose de la restauration rapide, qui manie avec maestria la fotochope comme d'autres la louche, la truelle ou le vil brequin.
   La petite histoire, la seule qui vaille, prétend que la belle Ginette signalait à son amoureux sa disponibilité au moyen d'une télécommande, celle-là même que l'artiste avait inventée, et qu'il a placée dans la main de son modèle. On chuchote également que lors des fréquentes pannes de ladite télécommande, un modèle de pré-série aux nombreux vices cachés, la frivole créature (douée, quant à elle, de nombreux vices peu cachés) s'intéressait de très près à son domestique nommé Kmau, représenté ici derrière le sofa de sa maîtresse... Quelle époque !

Pablo Burnehaut, Conservateur du Troisième Rang



Avis de recherche

Burnehaut des Escouilles, le conservateur en chef du Musée Principautal de la Principauté recherche des toiles du maître Hippolyte Depétasse (1877-1966), peintre de paysages urbains. (Non, il n'a jamais fait de portraits de femmes !).
Faire offres à : musee@gamassade.fr
 

 
Galerie ethnographique

La salle ethnographique du musée expose les objet et curiosités ramenés des quatre coins du monde par nos archéologues.

 

  • Les fouilles archéologiques entreprises lors de la restauration des fondations du château seigneurial, ont mis à jour une statuette en bronze que l'on pourrait faire remonter au VIIIe siècle. Cette remarquable sculpture de la période pré-gamassonne représenterait Saviniavarman, esquissant le geste de l'absence de puce, et serait la représentation symbolique d'un des précurseurs de la lignée dynastique actuelle. C'est du moins ce que semblent attester les premières études menées par Suze de Pounac, arrivé titubant sur les lieux de la découverte, entre la bouteille de butagaz et la grande sauteuse.
Ci-dessus, un fétiche Arumbaya trouvée dans la vallée du fleuve Badurayal, en Amazonie.

Art populaire

La bonté bienveillante du cardinal de Marsa envers le menu peuple de la Principauté a été enfin reconnue par tous. La souscription ouverte a permis la donation de cette magnifique sculpeture clé en main. L'oeuvre a été installée modestement et discrètement dans le parc de l'évéché (fermé de l'intérieur).

Un matin d'août, étonné par un frais gazouillis, notre Grand Inquisiteur a découvert cette humble offrande qui rapportera - n'en doutons pas - nombre d'indulgences aux généreux donateurs.  

 

Peinture et sculpture
Cliquez sur les images pour les voir en taille réelle. Fermez la fenêtre de chaque agrandissement avant de passer au suivant.

 

      

      

 

 D'autres oeuvres d'art majeures sont en cours de restauration et seront exposées bientôt

 
Dégagement du Prasat Tabé
Ce n'était pas un dolmen qui était enfoui sous le tumulus dégagé par nos archéologues, mais une tour sanctuaire de la haute époque gamassonne. De plan carré, l'édifice abrite un linga décoré d'un naevus. Les inscriptions gravées sur le piédroit de gauche révèlent le culte du dieu Tabérâja, avatar du roi Tabévarman I qui régna sur la région au VIIe siècle. Sur le piégauche de droite, un autre texte en langue vernaculaire dépeint la divinité étendue sur le lit cosmique et entourée de huit danseuses célestes et potelées, gardiennes des points cardinaux.


L'art et le sport
Cette magnifique statue à la gloire du sport, représentant un génie sylvestre local pratiquant le lancer de prune, orne désormais le parc du château princier, où l'ombre propice à la sieste réparatrice après les nombreux travaux obligatoires du mois d'août est assurée par de grandioses plantations, plantées là avec amour et obstination par le maître des lieux et dont les maigres racines plongent opiniâtrement dans les cailloux du sol caillouteux à la recherche hasardeuse d'une trace d'humidité résiduelle après les arrosages vespéraux de l'été.
   La Principauté est en effet candidate pour l'organisation des zeux jolympiques de 2002 au cours desquels s'affronteront les équipes nationales d'équitation, de badminton, de chasse aux girolles, de course de fond féminin, de marche à pied au fond de la piscine, de tir de canettes, de lancer de prunes, de dégustation de Suze, de T-shirt mouillés et autres sports populaires.

 

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